Tous les cris,tous les s.o.s.
Que j'ai jetés,
A la mer se sont noyés
Tous les cris, tous les s.o.s.
Que je lance sans cesse
Ne sont pas des bouées
Qui remontent à la surface
Mais un désespoir qui me glace.
Quel appel sera entendu ?
Quel espoir naîtra dans ce désert ?
Y aura-t-il une main tendus
Afin que cesse
Toute solitude,
Que se noue une tresse
Sous toutes les latitudes
Que s.o.s.
Ne ressemble pas à détresse.
Quand l'angoisse m'oppresse,
Ne pas chercher le refuge éphémère
D'une drogue mais courir vers les autres
Aimer les autres,
Tous les autres, les hommes de la terre
Sans distinction, tous mes frères.